L’arrivée à Cayenne
Bienvenue dans l’enfer vert de Guyane !
Enfer ?
Au début de notre aventure, on a du mal à y croire… Le départ de Toulouse se faisant dans la joie et la bonne humeur… Malgré quelques petits ennuis administratifs vite réglés et un bref passage à la police des frontières à Paris.
A la sortie de l’avion, on se dit dés la passerelle qui nous ramène à l’aéroport de Cayenne que si ce n’est l’enfer, cette région ressemble furieusement au purgatoire. Le ciel est encore marqué de la pluie qui n’a cessé qu’une poignée de minutes plus tôt. Au loin, la brume qui s’élève de la forêt annonce le prochain crachin. Cette forêt, d’ailleurs… Impensable de ne pas en parler plus longuement. Car alors que l’avion amorce sa descente vers Cayenne, on ne voit que la forêt. Verte, immense. « On dirait un champ de poireau ! », rigole un local.
Dans la salle principale de l’aéroport de Cayenne (parler de hall serait presque exagérer), les voyageurs métropolitains sont attendus par leurs homologues guyanais et… trois classes de jeunes locaux, flûte à la bouche, qui jouent l’Hymne à la joie avec une ferveur tellement manifeste qu’elle masque assez aisément les fausses notes.
C’est ça l’accueil guyanais. Une vraie chaleur humaine et… météorologique.
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